TO WALK WITHIN THE LINES WOULD MAKE MY LIFE SO BORING ...

TO WALK WITHIN THE LINES WOULD MAKE MY LIFE SO BORING ...

# Posté le lundi 01 septembre 2008 13:01

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 16:12

<< Elle est tombée tellement bas, elle ne peut que remonter. >>

<< Elle est tombée tellement bas, elle ne peut que remonter. >>

Encore une nouvelle rentrée
Encore peupler ce putain de lycée
Encore traîner les rues et les cafés
Encore fumer ma clope à la recrée
Encore se taire ou bien se révolter
Et saluer mes frères apprivoisés
Encore attendre encore apprendre
Mais y a rien à comprendre
Mais y a rien à comprendre
Mais y a rien à comprendre ...

# Posté le lundi 01 septembre 2008 12:51

Modifié le samedi 20 septembre 2008 09:09

Il ne faut pas commencer à penser de cette manière, c'est à devenir fou.

/O N_/N A Î T_/E N_/C R I A N T ,
/C E_/N ' E S T_/P A S_/P O U R_/R I E N ,
/L/A_/S U I T E_/N E_/P E U T_/Ê T R E_/Q U E_/D E S_/A T T É N U A T I O N S_/D E_/C E_C R I_/.

# Posté le jeudi 03 juillet 2008 13:44

Modifié le samedi 20 septembre 2008 09:09

_: _: Je suis comme l'étranger de Baudelaire, je regarde les nuages, les merveilleux nuages .

_: _: Je suis comme l'étranger de Baudelaire, je regarde les nuages, les merveilleux nuages .

Et tout se déroula comme une scène qu'il aurait toujours connue.

__Ils étaient sur un banc, il pleuvait sans cesse et ils étaient morts de fatigue. Elle lui disait qu'elle ne l'aimait pas, il répondait que ça ne faisait rien, et la pauvreté de leurs phrases leur faisait monter les larmes aux yeux. C'était sur un de ces bancs à la Concorde qui dominent le place et le flot incessant des voitures. Et les lumières de la ville y deviennent cruelles, comme les souvenirs d'enfance. Ils se tenaient les mains, et il inclinait vers le visage de Josée, débordé par la pluie, son propre visage débordé par la souffrance. Et c'étaient des baisers d'amants passionnés qu'ils échangeaient, car ils étaient deux exemples de la vie mal faite et ça leur était égal. Ils_s'aimaient_assez_l'un_l'autre.

Et la cigarette trempée que Bernard essayait en vain d'allumer était à l'image de leur vie. Parce qu'ils ne sauraient_jamais, vraiment, être heureux et qu'ils le savaient déjà. Et, obscurément, ils savaient aussi que ça ne faisait rien. Mais rien .

# Posté le jeudi 03 juillet 2008 13:17

Modifié le mercredi 03 décembre 2008 12:09

I AM MY OWN PARASITE

I AM MY OWN PARASITE
/_Papa et Maman m'ont toujours gâtée, tu le sais, ils ont toujours été gentils envers moi, ils m'ont toujours défendue et quand ils ne l'ont pas fait c'est parce que je le méritais. Ils ont fait en somme tout ce qui était en leur pouvoir de parents et pourtant je les ai souvent détesté et leur en ai voulu pour tout. Au fond je me suis toujours sentie terriblement seule, exclue, abandonnée, et inutile... Et parfois j'ai la certitude que leur vie à tous serait bien plus heureuse sans moi. "Ris de tout et ne te préoccupe pas des autres" cela peut paraitre égoïste je te l'accorde, mais en réalité c'est le seul remède pour ceux qui se prennent en pitié ...
/_Peu importe les conséquences !





UN PEU TROP BORDERLINE





.Vos vastes nuages en deuil sont les corbillards de mes rêves,
.Et vos lueurs sont le reflet de l'Enfer où mon c½ur se plait .

# Posté le jeudi 26 juin 2008 19:59

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 16:12